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    Douceurs

     


    Qu’elles sont douces tes mains sur ma peau satinée
    Effleurant tout mon corps comme un souffle de vent
    Quand elles se font caresse, quand elles se font archet
    Qui glisse et puis s’arrête, me laissant en suspens.

    Qu’elles sont tendres tes lèvres quand du haut de mon cou
    Elles descendent, assoiffées, jusqu’au bas de mon dos
    Tandis que tes mains courent, impatientes à nouveau
    Cherchant à me donner le plaisir le plus doux.

    Qu’ils sont jolis les mots que j’entends murmurer
    Des mots que, pour moi seule, tu as su inventer
    Des mots que tu susurres au creux de mon oreille
    Dans ta langue elles sont, musiques et merveilles.

    Qu’il est doux de sentir ton corps au mien soudé
    Tes deux mains qui me clouent sur le grand lit défait
    Que j’aime à regarder tes yeux pleins de bonheur
    Au moment où tu cries, tu fais bondir mon cœur.

    Et qu’il est doux aussi juste après le plaisir
    De pouvoir dans tes bras doucement m’assoupir
    Je suis bien contre toi et la terre peut trembler
    Quand je suis près de toi, rien ne peut m’arriver.

    © Marie Le Corre, 14 octobre 2007

     


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